Réduction mammaire à Montréal

Depuis des décennies, la chirurgie cherche à raffiner les techniques de la réduction mammaire.

D’une grossière amputation d’un certain volume du sein avec greffe simple d’un mamelon en trompe l’oeil, en passant par les remodelages de peau et de glande en vue de la réalisation de formes plus attrayantes, la réduction mammaire a eu le droit à des dizaines, sinon des centaines de techniques offrant chacune des avantages aussi diversifiés qu’astucieux.

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Une révolution dans la philosophie de réduction de seins

Alors que jusque-là on s’efforçait à réduire le sein et garder une aréole et un mamelon “vivants” par un fragile petit “pont” qui leur fournit artères et veines, la mammoplastie de “MOUFARRÈGE” offre la chance de garder tout ce complexe du mamelon en continuité complète avec toute la glande restante. Le mamelon n’est plus une “image” mais un organe bien vivant, bien vascularisé qui réagit aux stimulations en se contractant, qui garde la sensation érogène qui lui est propre, qui permet l’allaitement sans restriction.

Le sein prend sa forme la plus harmonieuse et la plus attirante, étant libéré de toutes les contraintes que lui imposaient les vieilles techniques, les incisions deviennent de plus en plus courtes, et donc de moins en moins pénalisantes. La classique ancre de bateau est à bannir absolument à la faveur d’une incision circulaire qui fait le tour de l’aréole (a), une incision verticale qui part de l’aréole jusqu’au pli du sein (b) et une toute petite incision horizontale dans le pli du sein qui, dans la plupart des cas, ne dépassera pas les 5 cm (2 pouces) (c).  

 Chirurgie mammaire Montréal

Dépendamment du degré de ptose, on pourrait se retrouver avec une des incisions suivantes : L’incision circulaire (a) délimite bien la région pigmentée de l’aréole; l’incision verticale (b) est, contrairement à ce qu’on a tendance à penser, celle qui en général vieillit la première, mature avant les autres, et donc devient plus vite un peu moins évidente que les autres. Toutefois, il faut compter un minimum de 18 mois pour qu’une cicatrice mammaire arrive à maturité, et encore beaucoup plus longtemps chez les plus jeunes (16 à 25 ans).

En conclusion

La réduction mammaire rend de grands services fonctionnels et esthétiques; son succès reste tributaire d’un certain nombre de facteurs tels l’âge, le type de tissus, la technique employée, l’état général du patient, les habitudes des patients (tabac, etc). La mammoplastie de MOUFARRÈGE a apporté des raffinements et des solutions élégants à différents problèmes et écueils d’anciennes techniques.

Divulgation de la liste des complications les plus courantes dans Le redrapage et la réduction mammaire

Complication Commentaires Traitement
  À court terme  
Hématome Rare dans notre pratique : 1 à 2 % Évacuation
Infection profonde (abcès du sein)

Rare dans notre série : 1 %

Évacuation

Antibiothérapie

Infection superficielle Relativement rare : < 5 % Antibiothérapie
Nécrose mamelonnaire 5 % ou plus dans la littérature, 0 % dans notre série Après la granulation et la guérison de la plaie, reconstruction
Nécrose partielle des lambeaux 5 à 10 % dans la littérature; très rare dans notre série Guérison spontanée
  À long terme  
Déformation Très rare dans notre série Correction chirurgicale
Mauvaise cicatrisation Dépend de la peau Révision de cicatrice
Asymétrie

Possible, comme dans la population générale

Correction chirurgicale